Un aperçu de notre démarche.
Prinvault Architectes est une agence fondée en 2004 par François Prinvault, qui vient de fêter ses vingt ans. Vous êtes cinq architectes, installés à Paris dans le 20e et au Havre, et votre activité couvre le logement neuf, la réhabilitation, la surélévation et les équipements publics — répartie, selon vos propres mots, à parts égales entre réhabilitation et construction neuve. Votre spécialité, c'est le site que les autres refusent : votre opération de treize logements sociaux en R+4 au cœur d'un îlot parisien a été construite sans grue à tour.
Vous construisez dans le tissu dense, là où les autres renoncent. Votre ligne est explicitement non dogmatique : intervenir sans dogmatisme, avec la volonté de poser le bon matériau au bon endroit. D'où une maîtrise réelle de plusieurs systèmes constructifs — ossature bois, CLT, modules tridimensionnels, voiles de béton coulés, préfabrication, structures mixtes. Le parcours du fondateur y est pour beaucoup : avant l'école d'architecture, il y a eu le lycée technique Auguste Perret et l'école Boulle. Vous venez de la matière avant de venir du dessin.
Vous défendez la densité et la compacité comme leviers contre l'étalement urbain, et une méthode de projet que vous décrivez comme itérative, afin d'aboutir à un projet partagé, concerté et véritablement intégré dans son environnement. Autrement dit : pas de geste architectural imposé, mais une négociation permanente avec le site, les contraintes et les habitants. Votre refus du dogme matériau en découle directement.
Une audience professionnelle avant tout : bailleurs sociaux, promoteurs, collectivités et maîtres d'ouvrage publics, qui décident de confier ou non une opération. À côté, une audience secondaire à fort potentiel : les copropriétés et syndics parisiens concernés par la surélévation. Et une troisième, souvent négligée mais décisive pour une agence qui recrute : les jeunes architectes.
Un maître d'ouvrage n'arrive pas à distinguer deux agences. Tous les portfolios se ressemblent, toutes les images sont belles, et aucune ne montre ce qui l'intéresse vraiment : comment le projet a tenu quand le site était impossible, quand le budget a bougé, quand le permis a coincé. Ce qu'il craint, ce n'est pas un bâtiment laid, c'est une opération qui dérape.
Qu'un architecte est une ligne de coût et une couche esthétique, alors que sur un site contraint c'est d'abord un réducteur de risque. Qu'un site trop difficile disqualifie une opération, alors que c'est précisément là que la compétence se paie. Et que la surélévation est une curiosité marginale, alors que Paris s'est fixé pour objectif d'en tirer 1 000 logements par an.
Le comment. La contrainte nommée puis résolue, le chantier expliqué, l'avant-après d'une réhabilitation, le détail constructif qui tranche un débat. Une opération montée sans grue au cœur d'un îlot, racontée étape par étape, vaut cent images de façade. Les contenus qui donnent des repères chiffrés — délais, coûts, réglementation — sont enregistrés et ressortis en réunion.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'architecture et à la construction en milieu urbain dense :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Sobre, précis, démonstratif. François Prinvault est filmé de trois-quarts et parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait un chantier à un confrère. Deux relais naturels selon les sujets : Rita Zarakolu sur la réhabilitation, Greta Spinoni sur le bois. Une agence qui parle de matière et de contrainte, jamais d'intentions.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant François Prinvault devant la caméra, et volontairement sans inventer le détail technique de vos chantiers : ces passages-là ne peuvent venir que de vous. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
On a monté treize logements sur cinq niveaux, au cœur d'un îlot parisien, sans grue à tour. Les gens ne réalisent pas ce que ça veut dire.
On a monté treize logements sur cinq niveaux, au cœur d'un îlot parisien, sans grue à tour. Quand je dis ça à des confrères, il y a toujours un silence. Parce qu'une grue, sur un chantier de logements, ce n'est pas un confort. C'est la colonne vertébrale. C'est elle qui décide de ce que vous pouvez poser, de quel poids, à quelle hauteur, et à quelle vitesse. Vous enlevez la grue, vous ne faites pas le même bâtiment. Vous faites un autre projet. Le terrain était au cœur d'un îlot. Pas de façade sur rue, pas d'accès direct, rien pour installer un engin de levage. Sur le papier, beaucoup auraient classé le site en inconstructible et seraient passés au dossier suivant. Nous, on a pris le problème dans l'autre sens. La question n'était pas comment on fait entrer une grue. La question, c'était : qu'est-ce qu'on peut construire avec ce qu'on peut réellement faire entrer. Et ça, ce n'est pas une adaptation de fin de parcours. Le système constructif n'a pas été choisi après le dessin. Il a été choisi avant. C'est lui qui a fixé la trame, les portées, le poids de chaque élément. Le bâtiment a été dessiné à partir de ce qu'on pouvait lever. Et ce choix-là ne s'arrête pas à la structure. Il change tout le reste. Le phasage, parce qu'on ne peut rien stocker sur place. Les livraisons, parce que chaque camion doit arriver au bon moment et repartir. Et le dialogue avec les riverains, parce qu'on travaille littéralement dans leur cour. Aujourd'hui, il y a treize familles qui habitent là. Sur un terrain que plus personne ne regardait. Un site contraint, ça ne veut pas dire un site impossible. Ça veut dire qu'il faut décider plus tôt.
Quand on parle de bâtiment écologique, tout le monde pense au chauffage. En réalité, la moitié du carbone est déjà dans le bâtiment avant que quelqu'un y eménage.
Quand on parle de bâtiment écologique, tout le monde pense au chauffage. En réalité, la moitié du carbone d'un bâtiment est déjà dedans avant que quelqu'un y eménage. Le béton, l'acier et les fondations, à eux trois, représentent cinquante à soixante-dix pour cent de l'empreinte carbone d'un bâtiment. C'est la structure. C'est ce qui est coulé, ferraillé, posé, avant même qu'on parle d'isolation ou de mode de chauffage. Et le bâtiment, en France, c'est environ vingt-sept pour cent des émissions de gaz à effet de serre. Ce n'est pas un détail sectoriel. C'est exactement ce que la RE2020 a changé. Depuis 2022, c'est la première réglementation française qui regarde le carbone sur tout le cycle de vie du bâtiment, et pas seulement sa consommation une fois habité. Donc ce qu'on met dedans compte autant que ce qu'il consommera. Et il y a une conséquence que beaucoup de gens n'ont pas encore intégrée. Dans ce calcul, un matériau issu du réemploi est compté comme carbone nul. On ne comptabilise que le transport et la pose. Rien pour la fabrication, puisqu'elle a déjà eu lieu il y a trente ans. Ça veut dire qu'un élément récupéré sur un bâtiment qu'on démonte pèse, dans le calcul, moins lourd que n'importe quel matériau neuf, même le plus vertueux. Et c'est pour ça que la question du matériau ne se tranche pas en réunion, à coups de principes. Elle se tranche site par site. Nous, on ne fait pas que du bois et on ne fait pas que du béton. On pose le bon matériau au bon endroit. Ce n'est pas une position de confort. C'est la seule qui résiste au calcul.
Depuis 2014, l'unanimité n'est plus nécessaire pour surélever un immeuble en copropriété. C'est souvent la première chose que j'apprends à des gens qui croyaient leur projet impossible.
Depuis 2014, l'unanimité n'est plus nécessaire pour surélever un immeuble en copropriété. C'est souvent la première chose que j'apprends à des gens qui étaient persuadés que leur projet était mort d'avance. Avant, il fallait que tout le monde soit d'accord. Un seul copropriétaire opposé, et c'était terminé. Autant dire que ça n'arrivait jamais. La loi ALUR, en mars 2014, a supprimé cette exigence. Aujourd'hui, pour des travaux qui modifient la structure de l'immeuble, le régime de principe c'est la double majorité de l'article 26 : la majorité des copropriétaires, représentant au moins deux tiers des tantièmes. C'est exigeant, mais c'est atteignable. Et il existe un cas encore plus favorable. Quand l'immeuble se situe dans un périmètre où un droit de préemption urbain est institué, la décision de céder le droit de surélever à un tiers relève de la majorité simple de l'article 25. À Paris, ça concerne beaucoup plus d'immeubles que les gens ne l'imaginent. Maintenant, le piège. Parce qu'il y en a un. Avant de passer en assemblée générale, il faut une étude préalable. Elle vérifie que la surélévation est techniquement possible et ce qu'elle coûterait. Et cette étude reste à la charge de la copropriété, même si le projet ne se fait pas. Donc on ne la lance pas pour voir. On la lance quand on a déjà sondé le conseil syndical, quand on sait à peu près où sont les oppositions, et quand on est prêt à défendre le projet en assemblée. L'ordre des étapes compte autant que le projet lui-même. Une étude lancée trop tôt, c'est de l'argent perdu et une assemblée générale qui se braque. Une étude lancée au bon moment, c'est un immeuble qui finance ses travaux avec ses propres toits.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'architecture, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les maîtres d'ouvrage n'arrivent pas à distinguer deux agences, où les sites les plus contraints font fuir ceux-là mêmes qui sauraient les traiter, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.